A- Première experience
titre: “Crossing”
Outil: sur le lieu, appareil photo
Postproduction : logiciel photoshop
Le projet se construit autour de l’idée du point de vue dans la ville( tant techniquement par l’appareil photo que subjectivement par ce que l’on décide de photographier)
A une date donnée : le samedi 13 novembre
Dans deux endroits differents : Paris et Cancale
L’idée : s’imposer la même mise en action, le même jour, la même façon de proceder ( pour le travail en postproduction) pour mettre en évidence les ressemblances de deux espaces différents ainsi que ses similitudes malgré la distance. Il s’agit aussi de mettre en image une balade poétique et un voyage initiatique, en créant plusieurs niveaux de temporalités ( celui de la prise de vue, celui du montage, celui de la comparaison)

Paris vu par Camille; Cancale vu par Laurine
B- Deuxième experience
titre: “Untitled”
Sur le mode de l’enquête et de l’archivage, j’ai tiré du visionnage d’une centaine de films, des screenchot de plans qui selon moi représentait la ville, aussi bien frontalement que symboliquement.
C- Troisième experience
titre: “Ce que l’on voit, ce que l’on croit”
Outil : Scrennshot tirés de films Francais, construction d’un site internet promulgant la ville de “Saint Thomas”
Postproduction : Dreamweaver, Photoshop, Première.
Le projet de cette expérience consiste à créer une ville qui n’existe pas et effectuer sa promotion. La ville de Saint Thomas se trouve dans le Loir et Cher. Je vais donc construire un site internet Fictif pour mettre en activité une ville qui n’existe qu’a travers l’écran. Les images seront tirées de films, ce qui provoque une situation de double écran, de double fiction : l’écran du film, l’écran de l’ordinateur, la fiction filmique, la ville-fiction.
Sur le site des informations sur l’histoire de la ville, ses activités sportives, sont fonctionnement administratif etc…
http://membres.multimania.fr/sertuniv/territoire/index.html
D- Contre rendu d’exposition
CONTREPOINT - L’art contemporain Russe
Exposition contrepoint, l’art contemporain russe :
Au hasard d’une fin d’après-midi….
Je me promenais sous la neige dans les jardins des tuileries, et le froid m’engourdissant au fur et mesures les extrémités de mes membres, je décidait donc d’allier l’utile (aller voir une exposition) et l’agréable (la douce chaleur tend convoité par ce temps-la et l’exposition aussi). Au choix Jeu de paumes ou le Louvre, Pile, ce sera le Louvre, ah mince pourquoi je ne suis pas tombé sur face !! . Tant bien que mal décidé a suivre ce que le sort de la pièce ma imposé, je me dirige au Louvre d’un pas lourd. Je m’imaginais encore une fois me balader dans les galeries Sully, voir les mêmes tableaux si froids, si éloignés, si impénétrables. Et que ne fut pas ma surprise de voir qu’il y avait une exposition d’art contemporain Russe qui plus est à l’entresol, là ou l’on peut voir, toucher les vestiges, et les fondations du Louvre médiéval. La visite de l’exposition commence par une œuvre d’Alexei Kallima : Veuillez nous excuser, pour des raisons techniques l’exposition est repoussée, et qu’elle ne fut pas ma surprise de tomber en premier sur une œuvre si agréable, les moyens sont simples, des toiles, des dessins presque sortie d’illustration d’un livre de la peintures, mais il en ressort une fraicheur et un dynamisme qui annonce l’exposition sous de bonnes augure, une seule volonté me vient a l’esprit : regarder à travers les espaces libres laisser entre deux toiles de tailles différentes pour voir ce qu’il y a derrière, j’ai envie de faire le tour de cette œuvre de passer et repasser dans les deux sens. Enfin je me dit que final mon sort a bien tourné ! .
L’œuvre suivante, Igor Makarevich et Elena Elagina : Les forces irrationnelles de l’inconnu se présente sous formes d’installation dans laquelle trois échelles sont posées contre le mur avec entre celle-ci trois lettres au mur en néon « r » « a » et « y » au sol sont rangé de façons méthodique des paires de chaussures toutes tournées vers les échelles. Même si je pense avoir compris l’idée et le questionnement que cela suppose, je reste dubitative avec ces lettres. Je me demande tout d’abord si c’est un mot russe : je cherche sur internet de mon portable, Bingo ! Cela signifie : paradis, et la tout s’éclair. Au final ce qui est le plus étrange, dans cette installation ce n’est pas le propos, c’est la manière dont j’ai pu le comprendre, en recherchant, en menant l’enquête devant celle-ci et non pas a postériori, après l’exposition, je me dis qu’il serait intéressant d’avoir des œuvre de ce type faisant fonctionner sur le moment même des systèmes de recherches, d’enquêtes et de connectivités.
S’ensuit un grand moment ou j’ai errer dans l’aller trouvant des œuvres totalement hermétiques avec au mieux de la forme, mais un contenu plus que discutable, le pire étant à mon goûts les travaux de d’Ilyia et Emilia Kabakov, j’ai pris le temps de bien tout regarder, vu la minuties du travail des maquette et des descriptions mais je n’ai pas compris ce que ces projets architecturaux faisaient dans cette exposition, car je trouve la rapprochement entre les projets architecturaux totalement vide de sens des Kabakov, et l’espace des fondations du Louvres quelques peu déplacé et surtout sans grand intérêts. Le propos de leurs projets sont souvent enfantins, mais le sérieux de leur présentation casse ce côté qui a mon sens aurait du être exploité, non là vraiment j’ai pesté, car j’avais l’impression de me retrouver devant les projets imaginaires d’architectes en fin d’études : propre, polissé, mais sans âmes réelle.
Je m’arrêterais pour finir sur la dernière œuvre que j’ai vu dans cette exposition et non des moindres, celle de deux artistes : Komar et Melamid, Russia’s Most Wanted Painting, Russia’s Most Unwanted Painting , qui se presente comme une enquête sous formes de deux questionnaires. Plus d’une centaines de Russes d’horizon différents ont répondu ils ont peint pour le premier questionnaire le tableau préféré des Russes : un paysage figuratif entouré d’un cadre bleu. Puis pour le second questionnaire le tableau le moins aimé : une composition abstraite rouge et noire, évoquant le suprématisme. J’ai vraiment apprécier le coté frontale de l’enquête, le coté très carré et mathématique appliqué aux champs de l’art. Et bien évidemment sous jacents à ce mode de l’enquête la critique constatoire que nous spectateur en déduisons. Ici, les artistes ne pointe pas du doigt, ils donne à voir leurs enquêtes, chaque personne devant ce travail constate les différentes étapes de l’enquête mise à nu, mais il est libre d’en interpréter ou non le résultat final, celui qu’il a devant les yeux.